Cette course est une entreprise sérieuse malgré ses apparences.
L'approche est courte et l'altitude modérée mais, dans cette grande face rocheuse, l'itinéraire n'est pas facile à trouver car on a l'impression que l'on peut passer partout. Le problème est que dans le 5, on ne progresse pas aussi rapidement que dans le 3. La difficulté de cette course est de tenir l'horaire.
Les deux plus beaux passages sont le dièdre (4) en versant nord et le passage du bloc (5) sur la crête sommitale.
Le sommet est très agréable et propose un beau belvédère sur le massif en particulier sur les Drus, l'Aiguille Verte, et les Grands Jorasses.
La descente commence par un rappel puis elle s'effectue en désescalade quasiment jusqu'à l'attaque où il faut à nouveau faire quelques rappels. Le cheminement est très sinueux et demande de la visibilité pour voir les nombreux cairns. Dans le brouillard, cela peut être bien fastidieux.
Un grand voyage dans cet océan de pierre pour Guillaume.